Le Baron
12/05/2003, 20h22
Né en l'an de grâce dix-neuf cents quatre-vingts-trois sur les basses terres du Pays d'Ajoie, humble fils métissé d'un maître de métier et d'une charmante nurse soignante, j'acquis vite un titre suite à de brillantes études que je poursuis aujourd'hui encore. Ne rechignant pas à me mêler au tiers état pour des festivités de populace, j'aime à m'ennivrer jusqu'à l'inconscient dans les paradis artificiels et rencontrer de jeune roturières. Je fume, je bois, j'ai tous les vices mais j'y conscent pleinement.
Compagnon de beuverie de force nombreux membres de cette commuanuté et compagnon de route et de domaine du fondateur de cette communauté, j'ai droit de vie comme de mort sur quelques forums. Et bien entendu droit de cuissage aussi.
Qu'avez-vous donc encore à savoir de moi, vilains gueux ?
J'ai été refusé dans les troupes militaires de Sa Majesté car elle considéra que les valeureux gentilshommes de ma trempe avaient leur place dans les troupes de reproduction civile.
Mais je suis toutefois maître d'armes. Donc je ne puis que conseiller aux mécréants que j'aurais pu offusquer lors de mes excès de renoncer à demander réparation. A leur péril.
Mes passions ?
Les spectacles de troubadours en tous genres, les chars de course, les passes d'armes et "trusser des godets de vinasse" comme l'on dit chez les pouilleux.
Et bien voilà pour ma part.
Si des interrogations sur ma personne vous venaient à l'esprit, n'hésitez pas à m'en faire part au moyen d'une missive, j'y répondrais dans le meilleur délai.
Je vous prie d'oyer, bonnes gens, mes salutations les plus distinguées.
Bien à vous,
Votre dévoué Baron.
Compagnon de beuverie de force nombreux membres de cette commuanuté et compagnon de route et de domaine du fondateur de cette communauté, j'ai droit de vie comme de mort sur quelques forums. Et bien entendu droit de cuissage aussi.
Qu'avez-vous donc encore à savoir de moi, vilains gueux ?
J'ai été refusé dans les troupes militaires de Sa Majesté car elle considéra que les valeureux gentilshommes de ma trempe avaient leur place dans les troupes de reproduction civile.
Mais je suis toutefois maître d'armes. Donc je ne puis que conseiller aux mécréants que j'aurais pu offusquer lors de mes excès de renoncer à demander réparation. A leur péril.
Mes passions ?
Les spectacles de troubadours en tous genres, les chars de course, les passes d'armes et "trusser des godets de vinasse" comme l'on dit chez les pouilleux.
Et bien voilà pour ma part.
Si des interrogations sur ma personne vous venaient à l'esprit, n'hésitez pas à m'en faire part au moyen d'une missive, j'y répondrais dans le meilleur délai.
Je vous prie d'oyer, bonnes gens, mes salutations les plus distinguées.
Bien à vous,
Votre dévoué Baron.